La lumière du soir jouait entre les branches de l’orme, effleurant son dos nu. Marie, trente-sept ans, avait glissé son peignoir dans une brusque chaleur. Elle s’étira en silence, ses seins ronds et fermes se tendant sous le tissu transparent de sa nuisette. Un frisson parcourut ses reins lorsqu’un souffle froid caressa ses épaules. Elle eut à peine le temps d’apercevoir une silhouette derrière un massif de rhododendrons avant que son mari ne la rejoigne pour leur séance de sexe nocturne.
« Tu as entendu des voix ? » murmura-t-il en dégriffant ses bas nylon. Marie secoua la tête, le souffle court. Ses lèvres s’entrouvrirent dès que son sexe dur et gonflé se pressa contre sa chatte rasée, poils coupés de près, peau douce comme une soie trempée. Lorsqu’il plongea en elle à quatre pattes, le cri étouffé d’une femme – peut-être la sienne – résonna dans l’allée. Leurs ébats prirent alors des allures de danse sacrée : frottements de cuisses contre cuisses, halètements synchronisés avec les coups de reins.
Ce soir-là, la scène se renouvela mais le regard invisible n’attendrait plus. Marie ôta son slip en un éclat de soie et s’exhiba sans vergogne devant une caméra silencieuse dissimulée dans les feuillages. Ses doigts glissèrent entre ses cuisses, caressant son clitoris à vif jusqu’à ce qu’un gémissement aigu fuse. « Regarde-moi », ordonna-t-elle au néant tandis que sa chatte luisait sous la lune.
Elle se pencha sur le bord de leur piscine, exposant ses seins aux reflets cuivrés. L’eau froide se frayait un chemin dans son string pour enflammer son sexe. Un rire s’échappa des buissons lorsqu’elle se laissa choir sous l’eau, ses formes généreuses flottant à peine avant de sombrer vers le fond. « Je sais que tu es là », chuchota-t-elle, sentant un regard brûlant sucer sa nuque.
La nuit suivante, Marie revint à l’allée en brandissant une bougie allumée. Ses talons claquaient contre le gravier tandis qu’elle écartait ses fesses avec une grâce de déesse hindoue. Elle se retourna lentement comme si le vent lui-même exauçait son désir de masturbation publique. Son doigt plongea dans sa chatte, un rire cristallin fusant de ses lèvres à chaque tremblement de ses seins.
C’est au troisième jour que tout bascula. Le voyeur se montra enfin sous les traits d’un étranger aux vêtements déchirés, son sexe dressé derrière un arbre. Marie se rapprocha de lui avec l’audace de sa chatte trempée et le renversa sans effort contre un tronc pour enfouir ses seins contre son visage.
« Tu veux voir une salope ? », lança-t-elle, déchirant son soutien-gorge avant que la main de l’inconnu ne s’y enlacet. Son souffle se bloqua quand il écarta ses cuisses pour plonger un doigt dans sa chatte. « Une histoire de cul… » Il ricana, sa bouche à présent collée contre son sexe palpitant.
Les gémissements de Marie remplirent l’air tandis qu’il suçait son clitoris et que son mari, apparu sans préavis, se joignit au jeu en la prenant par-derrière. Le trio fusionna dans une étreinte chaotique où chaque coup de reins et grognement s’enchaînèrent comme une prière pagane. Marie, offerte à deux pénis qui se partagèrent son corps, gémit lorsque le sperme jaillit en geyser dans sa bouche.
« Tu as avalé ? », demanda l’étranger entre deux râles. Elle inclina la tête vers le sol pour recueillir une goutte de salive et le sperme s’y mêla, formant un liquide visqueux qui coula dans sa gorge. « Je suis une avaleuse de sperme », répondit-elle en ouvrant les jambes pour que son mari plonge à nouveau.
Cette fois, il se retira et plaça ses doigts entre ses fesses. Marie inspira profondément pendant qu’il les introduisait dans son cul serré, un râle de plaisir montant de son ventre. « Anal », murmura-t-elle à l’inconnu qui s’apprêtait à la pénétrer par-devant. Leur danse se rythma alors au son des gouttes d’eau tombant du plafond.
Les trois corps fusionnèrent en un élan de luxure. Marie gémit, ses seins ballottant sous l’assaut simultané des deux hommes. « Plus fort », supplia-t-elle alors que le sperme se répandait sur ses seins, son visage et sa chatte.
Le lendemain matin, le jardin était silencieux mais Marie savoura les traces de l’amant inconnu dans son lit conjugal. Une histoire porno qui avait éclaté en une réalité plus chaude que toutes les fantaisies qu’elle aurait pu imaginer.
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