Le cours de tennis du jeudi soir était presque terminé. J’étais là, raquette en main, en sueur, encore en train d’essayer de suivre les conseils de Lucas, mon nouveau professeur. Vingt ans, le regard assuré, le corps sec et musclé.
Je suis mariée depuis dix ans, et pourtant… chaque fois qu’il s’approchait pour corriger ma posture, je sentais quelque chose de plus que de la simple pédagogie. Ses mains sur mes hanches, ses bras qui guidaient mes gestes… et ses yeux qui ne fuyaient jamais les miens.
– Bon, on arrête là pour ce soir ? me lança-t-il en rangeant les balles.
– Oui… je crois que j’ai eu ma dose d’effort.
On marche ensemble vers les vestiaires. La lumière du court s’éteint derrière nous, laissant place au silence du club presque désert.
Je pousse la porte des vestiaires féminins, mais il me suit sans hésiter.
– Lucas… tu sais que tu n’as pas le droit d’être là.
– Peut-être… mais tu n’as pas l’air de vouloir que je sorte.
Il s’approche, pose sa main sur ma joue, et m’embrasse. Un baiser franc, direct, comme si ça faisait des semaines qu’il en avait envie. Je réponds aussitôt, mes mains se posent sur ses épaules, et très vite, je sens sa raideur contre mon ventre.
Je recule, m’assois sur le banc, le regarde droit dans les yeux.
– Ferme la porte.
Il obéit, puis revient vers moi. Ses mains glissent sur mes cuisses, remontent lentement sous ma jupe de tennis. Mon souffle s’accélère.
– Tu es sûre… ?
– Tais-toi.
Je défais la fermeture de son short, libérant sa queue déjà dure. Elle pulse dans ma main. Je me penche et la prends en bouche, lente au début, jouant avec ma langue, puis plus profonde, jusqu’à entendre son soupir étouffé.
Il me pousse doucement en arrière, me fait allonger sur le banc. Sa bouche trouve mon cou, descend sur ma poitrine, puis encore plus bas. Il écarte ma culotte et commence à me lécher. Sa langue explore chaque recoin, s’attarde sur mon clitoris.
– Putain… continue…
Mes mains se crispent dans ses cheveux. Je sens la chaleur monter vite, trop vite.
Je me redresse brusquement, le tire vers moi.
– Maintenant…
Je me mets debout, me tourne vers le banc, cambre le dos. Il se place derrière, me pénètre d’un coup. Un gémissement m’échappe. Ses mains serrent mes hanches, son bassin claque contre mes fesses.
Le vestiaire résonne des bruits de nos corps.
Je sens son rythme s’accélérer. Je me retourne, m’assois à califourchon sur lui, et recommence à bouger, plus lentement, savourant chaque va-et-vient. Ses mains remontent sous mon haut, caressent mes seins, pincent mes tétons.
Je suis proche de jouir. Mon corps se tend, je m’accroche à ses épaules.
– Oh oui… là…
Je me laisse aller contre lui, haletante. Il me retourne à nouveau, levrette sur le banc, et reprend plus fort, plus profond. Je sens sa respiration se couper, il se retire juste avant et gicle sur mes fesses et le bas de mon dos.
Il rit doucement, attrape une serviette pour m’essuyer.
– J’espère que tu reviendras au prochain cours.
– Oh, je crois que je vais m’inscrire pour un abonnement illimité…
On se rhabille en silence, mais nos regards suffisent pour comprendre qu’on vient de franchir une ligne qu’on ne retraversera pas à reculons.
Je sors souvent sans culotte dans la rue, c'est une des manières pour moi d'assouvir mon coté femme exhib ! Je sors d'une histoire d'amour qui m'a fait enormement de mal. Aujourd'hui je remonte la pente doucement. Je tente de l'oublier en couchant à droite à gauche.Ma lingerie est toujours coordonnée et change de couleur tous les jours. Je ne porte que des shorty, parfois des string quand il fait un temps caniculaire comme en cet instant. Prendre du bon tps à deux en liveshow x sans se prendre la tète. Surtout pas de mecs trop timides, j'ai horreur de ça.